Hot dog

Aujourd’hui, laissez-moi vous relater ma dernière expérience « hot dog » (chienne chaude).
Après 3 longs mois d’inactivité, j’ai organisé un gang-bang pour une personne que j’apprécie tout particulièrement : moi-même.

Tout au long du lockdown, on nous a recommandé d’être responsable et de ne pas faire de rencontres. Même les sites libertins, pour qui c’est pourtant le gagne-pain, nous recommandaient la plus grande prudence. Pour vous donner une idée de l’ampleur du phénomène, un site dont je suis membre depuis longtemps tenait très à l’oeil la rubrique « annonces/rendez-vous » dans leur menu, de sorte à ce que toute personne osant publier une annonce pour une rencontre réelle voyait ladite annonce supprimée sans autre forme de procès. Néanmoins, il était toujours permis de prendre contact de manière virtuelle avec les autres membres, afin de tâter le terrain avant de faire éventuellement plus ample connaissance une fois la crise passée. C’est ainsi que j’ai commencé à placer des annonces, dès début avril, pour tenter de dénicher des hommes qui auraient envie de « mieux me connaître ». Bien entendu, je ne mentionnais aucune date précise, j’indiquais que la rencontre se déroulerait une fois que le déconfinement total serait acté.

Après quelques semaines, le nombre de candidats intéressés par ma proposition s’élevait à 45. Lorsque la situation a commencé à se calmer, début juin, j’ai déterminé une date. La plus lointaine possible dans le mois de juin, afin de s’éloigner de tout risque Covid, tout en évitant les mois estivaux.

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l’annonce telle qu’elle fut publiée, environ 2 mois avant l’évènement

Je me doutais bien que l’annonce de la date précise, ce nouvel élément déterminant, allait provoquer un grand chamboulement dans le nombre d’inscrits.

27 personnes ont quand même confirmé que la date leur convenait. Une dizaine de jours avant le jour J, ces 27 hommes ont reçu toutes les infos détaillées. Ils ont pris conscience à ce moment-là que c’était un projet très sérieux pour moi. Ils ont été informés de ce que j’attendais d’eux et de la manière dont cette journée allait vraiment se dérouler. Suite à ça, et sans surprise, j’en ai perdu encore une quinzaine. Au final, ce sont 12 personnes que j’attendais d’escarpin ferme pour cette rencontre, le 26 juin dernier.

Seuls 6 sont venus.

Je voudrais ouvrir ici une petite parenthèse à l’attention de toutes celles parmi vous qui me contactent dans le but que je leur organise un truc similaire. Certaines semblent s’imaginer qu’on a qu’à claquer des doigts pour que 2 douzaines de mecs en rut tombent de l’arbre le plus proche. Relisez ce qui précède : au départ 45, à l’arrivée 6. Je ne suis pas très douée en maths mais ça doit faire environ 13% de mecs sur qui on peut réellement compter. A toutes celles qui ont convoqué 10 à 12 mecs et qui pensent naïvement qu’ils viendront tous, gardez bien ça à l’esprit : comme dirait Denis, « à la fin, il n’en restera qu’un ! »

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De même, à celles qui me disent que je suis une chanceuse d’avoir vécu telle aventure, je répondrai que non, « chanceuse » n’est pas le terme adéquat. Si je ne m’étais pas bougé le cul, si je n’avais pas investi du temps et des efforts, rien de tout ce que vous allez lire ci-dessous ne se serait produit. Ce n’est pas de la chance non, c’est de la volonté, de la méthode, de la rigueur et une sérieuse dose de motivation. Avec ces quelques éléments, je pense que n’importe qui peut arriver au même résultat.

Voilà pour le travail effectué en amont. Le jour venu, c’est chez un ami que devaient se dérouler les hostilités. Le rendez-vous était fixé à 15h mais je m’accorde toujours 15min supplémentaires avant de débuter vraiment car il y a souvent des retardataires. L’action se déroulerait dans la salle de séjour. Elle avait été spécialement aménagée pour l’occasion : un grand matelas à terre, des chaises disposées le long du mur, des petits raviers contenant capotes et gel, sans oublier un rouleau de Sopalin.

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Un ami était présent pour tenir le rôle d’agent de sécurité. En effet, j’attendais à la base une douzaine de personnes dont une grande majorité d’inconnus. Mon ami avait donc comme mission de vérifier l’identité des personnes qui se présentaient, de leur expliquer où se déshabiller, et de récupérer leurs objets de valeur pour les mettre en lieu sûr.
Je n’ai pas regardé ma montre (d’ailleurs je n’en porte pas) mais je pense que c’est vers 15h30 que mon gang bang a vraiment débuté. J’avais envie de marquer le coup en faisant un clin d’oeil à la crise Covid dont la première vague semble doucement toucher à sa fin. Je suis donc apparue en soubrette, portant un masque chirurgical en papier sur le visage.

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Sans aucun préambule, l’un des hommes, le plus vaillant, m’a attrapée et a enfoncé son sexe en érection à travers le masque. La petite fête démarrait sur des chapeaux de roue. Très vite, les autres hommes présents ont rejoint le premier. Au milieu de la pièce, à genoux, j’étais entourée de sexes masculins, ma bouche passait de l’un à l’autre pour leur dire bonjour mais surtout pour tenter de leur insuffler de la vigueur. Les mots crus pleuvaient : « Salope, t’aimes ça hein ? » « Tiens, prends la bien profond dans ta bouche de pouffiasse ! » Les participants s’encourageaient l’un l’autre « Oui, vas-y, baise lui bien la bouche à cette chienne, elle adore ça ! ». Tout ceci me donnait vraiment l’impression d’être le personnage central d’un film de cul. Les fessées accompagnaient les paroles. Mes fesses dénudées commençaient à prendre une teinte bien rouge, et les rayons du soleil, qui baignaient l’appartement de lumière, n’y étaient pour rien. Au moment où je me suis retrouvée à 4 pattes, j’ai compris que les choses sérieuses n’allaient pas tarder à débuter. Alors qu’un homme prenait position derrière moi et me pénétrait, un autre se plaçait devant ma bouche et me donnait sa queue à sucer. Un sexe en remplaçait un autre, je n’avais pas de répit. Lorsqu’une bite sortait de mes fesses, elle était remplacée par des doigts, un gode, ou – mieux – une autre queue. Le nombre de capotes utilisées lors de cette après-midi est incalculable. Je suce, je me fais prendre, je reçois la fessée, je tousse et je salive car on me force à pratiquer une gorge profonde, je me fais insulter… et j’adore ça !

 

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Arrive un participant qui était jusque là resté un peu en retrait. Il est turc, il est bien portant, très poilu et il transpire énormément. Un animal. Et une queue très épaisse. Il me la met en bouche, je le suce et je lui lèche les couilles. Pendant ce temps, mon cul est toujours occupé. Je n’ai aucune idée de qui est en train de me labourer les entrailles. Depuis le début, je n’ai pas suivi, je ne sais pas qui a fait quoi ni combien de fois. Je sais juste que l’un de ces 5 hommes m’a joui sur le visage. Oui, pour l’instant ils ne sont que 5. Le 6ème vient de sonner, il est très en retard mais il a l’habitude de ce genre d’ambiance. Il se dévêtit et vient rejoindre le groupe, il prend place devant moi et me donne son sexe à sucer. Lorsqu’il est dur, il enfile une capote, passe derrière moi, et me baise le cul jusqu’à ce qu’il jouisse. Ensuite, il va se rhabiller et part immédiatement. Il rentre chez lui, il venait de France. Ca ne me dérange pas d’être utilisée comme vide-couilles, comme il vient de le faire. J’ai bien précisé lorsque j’ai envoyé les détails de la journée que je voulais être traitée de la sorte, sans qu’on se soucie de mon plaisir personnel. D’ailleurs mon plaisir il est là, lorsqu’on me traite comme je l’ai demandé. Il est temps à présent pour les autres participants de terminer ce qu’ils ont commencé. Certains vont encore passer une dernière fois entre mes fesses avant de jouir. L’un d’entre eux me baise énergiquement puis se retire brusquement, ôte la capote, et crache son jus sur mes fesses. Je sens le liquide visqueux se répandre sur ma peau, je suis aux anges.
Le Turc revient. Lui aussi m’a prise tout à l’heure, avec son gros calibre. A présent il veut jouir sur mon visage. A genoux devant lui, j’attends, docile, la bouche ouverte, la langue pendue, qu’il me donne sa liqueur. Je ferme les yeux et je sens une goutte tomber sur ma lèvre supérieure. J’ouvre les yeux pour ne pas rater les suivantes et je réalise que ce n’était pas une goutte de sperme mais bien une goutte de sueur qui avait dégringolé de son front. Il continue de se branler en me regardant puis il lève les yeux au ciel en poussant un râle. J’ai compris le message et j’ouvre grand la bouche. Ca y est, il me donne sa semence, et il en a une bonne dose ! Il m’en met partout sur le visage. Son foutre se mêle à celui des autres qui sont passés avant lui.

Il faisait 31° ce jour-là, à l’extérieur. Lorsque tout s’est terminé, peu avant 17h, il devait bien faire 40° dans l’appartement. Je ne ressemble plus à rien. Je dis merci et au revoir à tout le monde et je m’éclipse dans la salle de bain pour me refaire une beauté, si c’est encore possible (je me suis réveillée à 3h30 ce matin et si ce n’était grâce à l’adrénaline engendrée suite à cet évènement, je serais déjà en train de dormir).
Mon agent de sécurité restitue les objets de valeur aux participants. L’un après l’autre, ils s’en vont rejoindre leur compagne, reprendre leurs occupations « normales ». Ils viennent de vivre une parenthèse dans leur vie, un moment particulier, une expérience qu’ils avaient envie de découvrir autant que moi j’avais envie de leur offrir mon corps.

Au final, chacun y trouve son compte. Et après tout, n’est ce pas le plus important ?

3 commentaires

  1. tu m’as vachement excitée avec ton récit, tu devrais écrire des romans pornos, tu as un grand talent pour ce genre un peu spécial. Oui, une belle aprème à sperme à ce que je vois ; mais tu n’as pas froid aux yeux de te laisser ainsi mettre en contact direct avec autant de mecs même s’y a la capote pour la sodo, y a pas pour la fellation or les virus et bactéries passent par là aussi…… et le succès de ton entreprise tient certes à ta ténacité, ton investissement, mais pas seulement : je pense que le confinement à chargé à bloc la libido des ces mâles fort en manque. Or la libido des mecs c’est un truc irrésistible, qui les pousse à envoyer leur tête chercheuse là où c’est bon ; rien ne peut les arrêter, même pas la trouille de se faire contaminer.

    • éternel débat : sucer avec ou sans capote. Je vais jamais refuser de sucer un mec qui veut se protéger mais faut bien admettre que c’est assez désagréable en bouche. C’est pas toi qui va me contredire.

  2. Alexandra la divine, tu as fait ta rebelle, tu as défié les lois… et tu as eu bien raison. Le confinement aura été pénible et pesant mais nécessaire. Comme je comprends qu’ensuite tu aies eu envie de cette réunion sexuelle. Bravo pour ton humour en première partie de texte et bravo pour ce compte-rendu phénomenal qui m’a excitée. Tu es une belle chaudasse sexy et je suis ravie que tu aies pris énormément de plaisir. Doux bisous.

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