Mon premier footjob

Lors de mon avant-dernière sortie en club avant le confinement, j’ai eu l’occasion d’effectuer pour la première fois de ma vie de libertine une pratique sexuelle pour laquelle j’avais longtemps cherché un partenaire réceptif : un footjob
Petite précision d’abord, pour les personnes qui ignoreraient de quoi il s’agit : si le « handjob » est le mot anglais pour « branlette », que le blowjob, c’est la fellation, vous aurez compris que le footjob, ce n’est pas une profession en rapport avec le ballon rond, mais c’est plutôt le fait de donner du plaisir au partenaire, avec les pieds.

J’avais déjà tenté l’expérience quelques fois avec des partenaires pour qui, visiblement, ce n’était pas leur truc. Je n’avais donc pas insisté, d’autant que dans cette pratique, le « donneur » n’en retire quasiment aucun plaisir, si ce n’est celui de parvenir à ses fins, à savoir faire jouir l’autre sans qu’il n’y ait aucun autre contact qu’avec les pieds.

Mais revenons à cette expérience, vécue tout récemment au club Erodance. Je connaissais l’homme « de réputation ». Plusieurs copines l’avaient déjà « testé » et leur verdict était unanime : Alexandra, quand tu en auras l’occasion, tu dois absolument essayer avec lui : il a un super gros kiki !

En ce dimanche de début mars, le coronavirus faisait déjà parler de lui en Belgique et il n’y avait pas grand monde de présent à cette après-midi spéciale T-girls. Aussi, lorsque l’homme se dirigea vers les coins sombres, je sautai sur l’occasion pour le suivre, le plus discrètement possible. Mais le coquin se déplaçait plus vite que moi et bientôt, je le perdis de vue. Il ne pouvait pas être bien loin pourtant. Tout à coup, le rideau d’une alcôve s’écarte et son visage apparaît. Il avait remarqué qu’il était suivi et se demandait où restait sa poursuivante. Lorsque nos regards se croisent, il rabat le rideau me donnant de la sorte un signal : « Je suis là poulette, rejoins moi ! »

Il a choisi l’alcôve la plus sombre du club. Elle est fermée par un double rideau, plongée dans une obscurité totale mais je l’ai déjà visitée précédemment et grâce à ça, je sais qu’elle est meublée de quelques divans. A tâtons, j’atteins le plus grand d’entre eux et je sens qu’il est occupé. Par mon coco au gros kiki. Mes doigts effleurent son corps. C’est étrange, aujourd’hui il a revêtu une tenue noire en latex, alors que d’habitude il est toujours habillé de manière plus classique. Un stratagème pour se protéger du virus ? Je ne lui ai pas posé la question… Nous commençons à nous caresser et très vite, sa main descend vers mes pieds et – gosh ! quelle outrecuidance ! –  il m’ôte une chaussure.

Tout de suite dans mon cerveau, une clochette retentit : Ding ding ding !! Alerte !!! Feetlover en vue ! Et effectivement, lorsque j’approche mon peton taille 45 fillette de son visage, il commence à me lécher la plante du pied. Tout ça c’est très bien, mais moi je suis quand même là aussi pour autre chose ! Il ne faudrait pas que ça me passe sous le nez alors que je suis si près du but ! Je décide d’entamer la conversation pour le mener là où je veux :

« Tu aimes quoi ? »

« Mmmhhh je suis un peu fétichiste »

« Ah oui, ça j’avais remarqué »

« Et toi, tu aimes quoi ? »

« Ben euh… comment dire… il paraît que tu as été gâté par la nature et j’aimerais vérifier »

« OK ».

Et voilà l’travail !

L’homme reste allongé sur le divan, son sexe, après un rapide passage par ma bouche, est dans un état qu’on peut qualifier de « mimolette » (un peu comme le fromage à pâte à moitié molle/moitié dure, sauf que ça n’a rien à voir). Je lui enfile un préservatif et je commence à m’empaler sur le gland. Malgré le diamètre imposant (on dirait un gros champignon), il est modulable par une simple pression et la pénétration se fait doucement et sans douleur. Je commence à prendre mon pied et en contrepartie je lui donne le mien. L’une de mes jambes est donc tendue vers l’avant, vers son visage. La position n’est pas très académique mais l’essentiel est que, lui comme moi, on y trouve notre plaisir. Au plus il lèche mes orteils, au plus il est excité, et au plus je sens son sexe gonfler et durcir en moi. J’ai l’impression d’avoir inséré entre mes fesses l’un de ses ballons gonflables qu’on trouve dans les boutiques de jouets pour adultes et je ne sais pas quand on va atteindre la limite maximale. Une seule certitude : il y a peu de chance que ça finisse par exploser comme ça pourrait arriver avec un ballon de baudruche. La sensation de plaisir s’accroît de plus en plus et je passe vraiment un bon moment. Les copines n’avaient pas exagéré leurs propos et je suis contente d’avoir suivi leurs conseils. Mais si j’apprécie le moment, il en va de même pour mon partenaire qui semble arriver tout doucement au point de non-retour ! Il me demande alors de libérer son pieu afin qu’il puisse se lever. Alors, il se met face au divan sur lequel je suis assise face à lui, il ôte mon second soulier et saisit mes 2 pieds dans ses mains. Il les place de part et d’autre de sa grosse queue et exerce un mouvement de va-et-vient, la plante de mes pieds caressant son sexe. Voilà, je pratique mon premier footjob ou, plus précisément, il se sert de moi pour pratiquer un footjob sur lui. Il ne faut pas longtemps pour que la jouissance s’ensuive. Malheureusement, il n’a pas pensé ôter la capote et je suis donc privée du plaisir de sentir le sperme chaud jaillir sur mes chevilles et mes mollets. J’aurais bien aimé, ça doit être terriblement excitant, mais ce sera pour la prochaine fois.

A présent que je sais ce qu’il aime ça, je ne manquerai pas de lui proposer un « remake amélioré » lors de notre prochaine rencontre.

Pour terminer, et puisqu’on trouve vraiment TOUT sur youtube, je me permets de vous ajouter ce lien vers une vidéo où on vous explique en long et en large comment pratiquer un bon footjob. Car il ne faut pas oublier qu’avant tout, ce blog fait aussi et surtout office de service public.

Bon entraînement !

2 commentaires

  1. J’ai adoré ce récit. Tu relates fort bien et avec maintes précisions cet exercice bien sympa qu’est le footjob. J’aimais aussi beaucoup lorsque ma « douce fée » faisait ça avec moi. Dommage effectivement que ce monsieur au gros kiki n’ait pas pensé à retirer le préservatif mais, te connaissant, tu réussiras à l’alpaguer pour remettre ça et sentir son sperme chaud sur tes pieds. Je réédite mes bravos pour ton blog, chère Alexandra, il est magnifique et c’est toujours un immense plaisir de te lire.

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