Sex marathon

Il y a des journées qui sont à marquer d’une pierre blanche car il vous est arrivé quelque chose d’exceptionnel, d’inhabituel, dont vous vous souviendrez longtemps plus tard.
J’ai vécu l’une de ces journées il y a environ 2 ans, en mars 2018. Pourtant, à la base, rien de neuf à l’horizon : c’était une journée « sexe » comme j’en vis tout au long de l’année. C’est pas comme si j’avais fait du saut à l’élastique dans les chutes du Niagara ou que j’avais remporté haut la main le concours de la plus grosse mangeuse de hot-dogs (bien que je sois persuadée d’avoir toutes mes chances pour un tel concours).

Non, en fait, je me souviendrai de cette journée car elle était très chargée, et que, même si elle semblait réalisable sur papier, il restait pas mal de zones d’ombre et d’inconnues à l’équation qui auraient pu la faire basculer et la rendre beaucoup moins agréable.

J’avais décidé de prendre congé ce vendredi après-midi. Ma première idée était de me rendre chez un ami photographe à Nivelles pour y effectuer un shooting soft et moins soft mais pour se faire, j’avais besoin d’un partenaire et personne n’était disponible. C’était déjà moins motivant et nous avons annulé cette session. Il fallait néanmoins que j’occupe mon congé de manière positive et j’ai donc tenté de me trouver un plan B.

Je me suis souvenu alors que j’avais reçu au cours des derniers mois quelques propositions qui semblaient très intéressantes, émanant de personnes disponibles assez aisément et vivant toutes dans la même région : Anvers. Chance incroyable, après avoir tâté le terrain auprès d’elles, il s’avéra qu’elles étaient toutes disponibles ce jour-là. Je pouvais donc mettre la machine en branle.

C’est vers 12h30 que je pris la route en direction d’une petite ville située au Nord d’Anvers : Schoten. J’étais attendue chez un homme, qui m’invitait dans sa résidence secondaire, située dans un quartier très boisé et assez aisé au vu de la taille des villas avoisinantes. Je n’avais été en contact que quelques fois avec cet homme, nous avions échangé quelques mails et nous en étions resté au fait que je reprendrais contact avec lui si je passais dans sa région. Promesse à la base très hypothétique, mais promesse tenue.
J’arrive vers 14h et je me gare dans l’allée menant à son garage. Mon hôte m’attend sur le pas de la porte. L’homme est proche de la soixantaine mais ça ne me dérange pas, j’ai toujours eu un faible pour les hommes d’âge mûr. Je suis plus grande qu’il ne se l’imaginait mais pour le reste il est heureux de constater que je correspond en tous points à l’idée qu’il avait pu se faire au travers des photos échangées. Comme nous avions commencé à le faire dans notre correspondance, nous communiquons en anglais. Il m’invite à prendre place sur le divan pendant qu’il va chercher une bouteille de vin blanc bien frais. Assis à mes côtés, je le sens un peu timide et réservé mais au cours de la conversation, je pose par moments innocemment (? ah oui ? vraiment ?) ma main sur son épaule. Il se sent de plus en plus à l’aise. Bientôt, il caresse mes jambes et nos lèvres finissent par s’unir. Il aime embrasser et moi j’aime la sensation de me sentir femme entre ses bras. Ensuite, tout s’accélère, à mon initiative. Alors qu’il est toujours assis dans le fauteuil, je le chevauche et je l’embrasse à pleine bouche, caressant ses cheveux d’une main alors que l’autre s’aventure sous son pull. Nous nous sommes rencontrés il y a 20 minutes à peine mais nous agissons comme un couple d’amoureux qui a très envie l’un de l’autre. Nous allons un peu calmer le jeu et terminer notre verre de vin avant de monter à l’étage où se trouve la chambre. Je remarque que le matelas est très moelleux et… que des joujoux sont exposés sur une commode. Nous reprenons notre étreinte là où nous l’avions laissée, à la différence près que mon partenaire a ôté une couche de vêtements, il ne lui reste que son T-shirt (le printemps est proche mais les températures restent hivernales pour la saison). Nous allons passer plus de 90 minutes à nous découvrir de la plus tendre des manières : bisous, caresses, câlins mais aussi du sexe pur bien sûr, sous forme de fellation, 69, jeux de godes et sodomie dans plusieurs positions. Nous mettrons fin à nos attouchements non pas par lassitude mais parce qu’il était grand temps que je prenne congé pour honorer mon 2ème rendez-vous de la journée.

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J’étais attendue à une quinzaine de km de là, dans un appartement à Merksem, toujours dans l’entité d’Anvers. J’aurais dû arriver à 16h mais le trafic de l’heure de pointe et le peu de place de parking dans le quartier me firent perdre du temps. Je me gare à une centaine de mètres de l’endroit où on m’attend et je parcours la distance à pieds sans attirer l’attention sur moi. Une fois de plus, la personne qui m’a donné rendez-vous n’est pour l’instant qu’une connaissance virtuelle. Et c’est une T-girl ! Mais elle n’a pas que des défauts (rhooo, je suis méchante) puisqu’elle est active ! A peine arrivée dans l’appartement, je me dirige vers la chambre pour troquer mon jeans contre quelque chose de plus sexy. Lorsque j’arrive au salon, Sonja me présente à son partenaire. Ils n’ont pas attendu mon arrivée pour commencer à s’amuser et l’homme est nu comme un vers. Une rapide mise au point (« Alex, tu es uniquement passive ? » « Oui oui ») et les jeux peuvent commencer. Je commence par sucer l’homme jusqu’à ce que la T-girl se joigne à nous et m’intime l’ordre de lui offrir ma croupe. Et hop me voici en train de me faire baiser la chatte anale par la queue longue et dure de ma consoeur, tout en suçant l’homme. Mais la position est assez inconfortable et nous décidons de l’améliorer. Au milieu de la pièce trône un fauteuil d’une place en cuir blanc. Sonja m’invite à y prendre place, un genou sur chaque accoudoir, mes avant-bras posés sur le haut du dossier. Je suis en position d’offrande, ma chatte aisément accessible, ma bouche également mise à disposition. Mon amie anversoise reprend place derrière moi et me pénètre sans difficulté, elle me baise le cul à un rythme effréné et s’en donne à coeur joie pendant que l’homme me baise la bouche.

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Tout à coup, ils décident d’inverser les rôles. L’homme passe derrière, il me tartine un peu les fesses avec du gel pour faciliter la pénétration. Son sexe est très différent de celui de Sonja, bien plus épais. Il se fraye un chemin dans mon cul et moi je hurle car la sensation est bien plus forte. Sonja me fourre sa queue en bouche pour étouffer mes cris. L’homme a posé ses mains sur mes hanches et il me donne des coups de butoir sans ménagement et moi, j’adore ce qui est en train de se produire. Au même moment, je prends conscience du PC qui est connecté sur un site de « live cams » et du fait que nous sommes en train de faire le show, que des dizaines de mecs sont probablement connectés et en train de se branler en me regardant me faire baiser aux 2 extrémités comme une chienne. Je réalise aussi que l’occupant effectif de cet appartement vient de rentrer de son boulot et qu’il passe à côté de nous sans même nous prêter un regard, un peu comme si nous n’étions pas là. Je vis une situation tout à fait hors du commun avec une impression d’avoir été projetée dans la 4ème dimension.

L’homme qui me baise le cul gémit de plaisir, mais il se retire. Non pas pour se reposer, mais pour laisser la place à Sonja. A présent que j’ai testé la queue bien épaisse du mec, le sexe de Sonja me semble bien fin, j’ai l’impression que je pourrais en caser facilement 2 comme ça simultanément dans mon intimité. La double pénétration anale reste un fantasme que je dois encore réaliser un jour. Son membre est assez long et elle en profite pour me baiser bien profondément, ce qui me fait également de l’effet. L’homme et Sonja vont changer de place à de maintes reprises, il est arrivé un moment où je n’ai plus compté. J’étais en sueur, totalement soumise à leurs pulsions sexuelles, et mon cul, un vrai garage à bites. Après 25 à 30 minutes, nous avons quand même décidé de faire un break et un petit débriefing au cours duquel je fus inondée de compliments pour mon endurance et ma capacité à me donner à fond. « Une vraie professionnelle du sexe », voilà comment mes 2 partenaires n’hésitent pas à me décrire. Evidemment, ça fait vraiment plaisir à entendre, surtout venant de personnes qui, elles non plus, ne sont pas des novices. Il n’y a pas de 2ème session car il était déjà l’heure pour moi de me diriger vers ma troisième étape.

J’avais placé une annonce sur un site spécialisé pour signaler ma présence à partir de 18h au Blue Vision de Schelle, sex-shop-ciné X où tout peut arriver. Le problème est que j’ai quitté Sonja vers 18h30 et que le trafic était toujours aussi dense. Je ne suis finalement arrivée à destination qu’à 19h15 et certaines personnes qui m’attendaient, ne me voyant pas arriver, étaient déjà reparties. Heureusement, je ne suis pas venue pour rien puisque, à peine 5min après mon arrivée, un homme me croise et me frôle la fesse. Je sais d’expérience que ce n’est pas un hasard : c’est un signal. Je m’arrête à sa hauteur, il me prend par la main et me tire dans l’une des cabines, probablement la plus étroite et la plus sombre de toutes. L’homme n’est pas grand, j’ai probablement une tête de plus que lui mais le membre qu’il extrait de son pantalon est assez disproportionné. Ce n’est pas pour me déplaire. Je m’accroupis et je commence le « travail ». Rapidement le sexe devient dur, épais et assez long. L’inconnu aime se faire sucer et il est assez dominant dans le sens qu’il impose le rythme en appuyant de ses mains à l’arrière de ma tête. Il me force à la gorge profonde. Je tousse mais je tiens bon. Je fais abstraction de la grande quantité de salive qui dégouline de ma bouche. Je suis persuadée d’être tombée sur un mec qui va prendre son plaisir comme ça, en « crachant son jus » au fond de ma gorge avant de remballer la marchandise et de s’éclipser comme un voleur. Mais lorsque j’entends le bruit caractéristique de l’emballage de capote qu’on déchire, je réalise que je me suis trompée sur son compte. Il m’invite à me relever, visiblement il n’a pas l’intention de quitter cette petite cabine et il a dans l’idée de me baiser debout. C’est parfait car j’adore ça ! Tout ce qui est position « moins conventionnelle », c’est ma came ! J’écarte les jambes le plus possible mais je suis bloquée par l’étroitesse de l’alcôve. Malgré tout, l’homme n’éprouve aucune difficulté à se frayer un chemin entre mes grosses fesses. Je sens son sexe bien dur faire des va-et-vient et je gémis de plaisir. A l’extérieur de la cabine, qui a été verrouillée, j’imagine les autres hommes qui déambulent dans l’obscurité et qui m’entendent crier. J’aimerais tellement leur laisser profiter du spectacle ! En attendant, je continue de me faire fourrer la chatte anale par ce mec qui, décidément, est plein de ressources insoupçonnées. Il alterne rythme rapide avec coups de reins plus appuyés de sorte à me remplir en profondeur. Moi, j’ai les mains posées contre la fine paroi de la cabine et j’ai parfois l’impression que celle-ci ne va plus résister très longtemps. Mais les meilleures choses ont une fin et le gars finit par jouir. Je le remercie pour ce moment partagé et je sors de la cabine pendant qu’il se rhabille.

Un rapide tour des alcôves m’indique qu’il reste peu de monde ici. Il est déjà 19h45 et j’estime qu’il est grand temps de me mettre en route pour ma 4ème et dernière étape de la journée, le club X-Freedom.

Comme je m’y attendais, malgré que le thème de la soirée soit « Travestis & bisex », la majorité du public présent est composée de la clientèle d’habitués du club. Beaucoup de couples qui se retrouvent là pratiquement chaque vendredi soir. Je suis aussi une habituée de cet endroit et je vais donc passer un bon moment à discuter avec des ami-e-s et à faire quelques connaissances, mais question sexe, ce sera le calme plat. Pas un seul zizi qui pointe à l’horizon. Heureusement, je m’y attendais un peu et je ne serai pas déçue de ma soirée qui se prolongera quand même jusque 2h du matin, heure à laquelle je mettrai définitivement un terme à cette journée marathon.

FIN.

3 commentaires

  1. Ton « marathon du sexe » c’est du Alexandra dans toute sa splendeur, très agréable à lire, sans complexe, tu nous places dans ta tête et nous fais vivre des expériences bien chaudes comme on aime, ça se savoure comme un grand cru classé, bref un bon moment de bonheur.

  2. Tu es épatante. Quel marathon du sexe ! J’avais perdu la trace de ton site et c’est avec un infini plaisir que je te retrouve… et que je retrouve du même coup tes récits toujours aussi fabuleux et plaisants à lire. Doux bisous.

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