***AVERTISSEMENT***

CE BLOG NE CONVIENT PAS A UN PUBLIC MINEUR !

IL TRAITE DU TRAVESTISSEMENT ET DU LIBERTINAGE DANS TOUS SES ASPECTS Y COMPRIS LES ASPECTS LES PLUS COQUINS.
ON Y PARLE DONC AUSSI, ENTRE AUTRES CHOSES, DE SEXE ET DANS DES TERMES PARFOIS TRES EXPLICITES.
SI VOUS N’AVEZ PAS 18 ANS, VEUILLEZ QUITTER CE BLOG DES A PRESENT.


En débarquant sur ce blog, vous saviez peut-être à quoi vous attendre. Il y a aussi ceux parmi vous qui sont tombés ici par hasard. Si vous faites partie de ces derniers… (lire la suite ici)

Le sujet de la semaine

Cette semaine, un sujet de discussion est revenu assez fréquemment parmi mes amies inscrites sur le réseau social créé par Mark, et ce sujet suscitait le débat. De nombreux intervenant-e-s donnaient leur avis, parfois très tranché, parfois plein de bon sens, parfois plus nuancé.

Ce sujet, c’était la définition de l’identité de genre.
Moi, je n’ai rien dit, rien écrit, je restais dans l’ombre à observer ce que l’une et l’autre avait à dire et je me faisais la réflexion que, quand même, il faut être fort pour arriver à se chamailler au sein d’une communauté qui est déjà en grande minorité par rapport à ce qu’on définit comme « la norme » (un prochain sujet suivra sur « qu’est ce que la norme », c’est promis).

La personne qui va poster sur son mur son statut du jour, ne réalise pas toujours à quel point ce statut (dans le cas présent, une simple description de situation vécue) peut engendrer par la suite des réactions parfois virulentes entre les différents intervenants, en fonction de leur vécu, de leur implication dans la défense des droits LGBT etc.

Cette semaine donc, j’ai vu surgir ce que j’appellerai les « nouvelles féministes ». « Nouvelles », dans le sens que, depuis leur opération, ces personnes (que je ne connais pas personnellement) semblent tenir un discours assez radical dans lequel la pratique du sexe en tant que personne transgenre serait le pêché mortel par excellence, l’essence même du mal et la cause principale du dénigrement du reste de la population à leur égard.

Waouw !

Moi la pauvre petite travlote du dimanche qui lit ceci, je me dis que, décidément, il y a un fossé qui me sépare de ces gens-là !

Si je devais me définir par rapport à l’identité de genre, ce serait assez simple je crois. Je fais partie de ces hommes qui ont ce besoin instinctif de se sentir femme de temps à autre, mais dont le but ultime n’est pas d’entamer une procédure de changement de sexe, tout simplement parce qu’à la base, leur vie en tant que genre masculin ne leur déplaît pas complètement.

Je ne milite pas pour la cause, mais je ne vis pas mon travestissement entre 4 murs comme le font les débutantes. Et s’il est vrai que la plupart de mes sorties me mènent dans des clubs libertins pour le plaisir de m’éclater sexuellement parlant en jouant exclusivement le rôle de la femme, j’aime de plus en plus faire des sorties que je qualifie de « sorties sages » et qui me mènent en général dans des resto’s en galante compagnie ou en journée tourisme-shopping avec des copines.
Bien sûr, et je vais rassurer ici les transgenre féministes qui avancent souvent l’argument des « travlos vulgaires qui ternissent l’image des réelles personnes transidentitaires », je n’adopte pas la même tenue quand je sors en club pour jouer à la pute de service que lorsque je sors au resto pour manger une bonne côte à l’os.
Comme le disait le pédiatre chez qui j’allais lors de la naissance de mon premier enfant : « Oui, il faut changer la couche quand elle est sale, c’est une question de bon sens« .
le-chat
De plus, j’ai la chance de côtoyer des personnes qui vivent leur vie de travestie comme je le fais, ainsi que des personnes transgenre, dont certaines sont déjà arrivées au terme de leur transition tandis que d’autres sont en pleine évolution. Et tout se passe très bien entre nous, il y a un respect mutuel, car après tout, chacune vit sa vie comme elle l’entend.
Et pourquoi arrivons-nous à nous entendre malgré nos différences de point de vue ? Parce que nous nous fréquentons « dans la vraie vie », et nous avons appris à nous connaître et à nous apprécier pour ce que nous sommes, chose quasi impossible à faire virtuellement.
Je préfère 100 fois rencontrer la personne pour me forger mon opinion à son sujet plutôt que de me lancer dans des débats stériles pour savoir qui a plus raison que l’autre. En fonction de notre ressenti, de nos envies personnelles, on pensera de toute façon toujours avoir un raisonnement plus logique à nos yeux que la personne qui se trouve de l’autre côté de l’écran.

Pour en revenir à mon expérience personnelle, on m’a déjà posé la question de savoir si je comptais « aller plus loin ». Si la prise d’hormones, des implants mammaires, et d’autres interventions « féminisantes » étaient quelque chose que j’envisageais de faire.

Vous voulez une réponse honnête ?
Si je devais le faire, il faudrait impérativement que ça me rende la vie plus agréable et, à la réflexion, je suis sûre qu’au final ces changements m’apporteraient plus de tracas (d’un point de vue social, familial,…) que de satisfaction.

« Ouiiii mais Alexandra, tu penses au regard des autres avant de penser réellement à toi !! »

C’est votre point de vue et je le respecte. Peut-être que si je n’avais aucune responsabilité, que si j’étais un rien plus jeune et plus riche (afin de pouvoir financer les diverses opérations, je suis de nature assez impatiente), je pourrais reconsidérer tout ça. Peut-être aussi que si la « société » était un plus évoluée et prête à accepter sans ciller le 3ème genre, oui alors peut-être…

Et puis de toute façon, si je devais le faire un jour, ce serait pour être réellement une personne du 3ème sexe, comme moi je l’entends, à savoir avec des attributs féminins (poitrine, belle chevelure) mais aussi masculins (je garderais mon sexe). Une vraie she-male, quoi, comme dans les films qui font fantasmer les hommes ! Voilà en quoi je demanderais à être transformée si je devais croiser la route d’un bon génie sorti d’une lampe qui pourrait m’aider à y parvenir d’un coup de baguette magique.

Encore faudrait-il que j’en ressente vraiment le besoin et pour l’instant ce besoin, cette envie, elle n’est pas ancrée au fond de moi comme c’est le cas pour de nombreuses « filles » que je fréquente.

Non, je n’ai jamais mal au ventre comme si une personne de sexe féminin y était enfermée et tentait d’en surgir.

Par contre oui, je suis assez sensible, bien plus que je ne l’étais il y a quelques années. Et les violons ou quelques notes de piano illustrant des images mélodramatiques de télé-réalité (et oui !!!) peuvent faire surgir rapidement quelques larmes que j’essaie de ravaler, souvent en vain. Quand ça doit couler, ça doit couler

Enfin bref, tout ça pour dire que je suis probablement loin d’être parfaite aux yeux des « puristes » pour qui être une femme est un combat de tous les jours.
Attention, je ne les dénigre pas, je suis même en admiration face à ce qu’elles font ou ont fait car c’est un chemin très long et dur (mmmhhhh) qu’elles empruntent qui est semé d’embûches et de frustrations quotidiennes.
Quand on prend conscience de ça, il semble clair qu’on ne peut mettre les personnes transgenre et les travesties occasionnelles dans le même panier (souvenez-vous ce que disait mon pédiatre…) mais ce n’est tout de même pas une raison pour se chamailler de la sorte car après tout, transgenre ou simple trav, aux yeux de la grande majorité bien-pensante, nous sommes toutes rejetées au même titre.
Et c’est pas prêt de changer, pas vrai Donald ?
NB : les liens sont là pour mettre un peu de fun dans cet article assez sérieux à la base. Ne cherchez pas de midi à 14h pour un sens caché, car il n’y en a pas 😉

L’un de mes fantasmes…

!!! Ames sensibles s’abstenir !!!
De temps à autres je distille certains éléments de ma personnalité qui vous permettent de découvrir une facette jusqu’alors tenue confidentielle. Il s’agit parfois de mes petites manies, de mes goûts vestimentaires ou autres, et aussi de mes fantasmes.

C’est cette dernière catégorie qui nous intéresse aujourd’hui.

Souvent, les hommes que je suis supposée rencontrer me posent cette question. Ils veulent connaître mes fantasmes et savoir si j’ai des tabous. Ce à quoi je réponds que, depuis toutes ces années passées à libertiner, j’ai déjà réalisé pas mal de mes fantasmes. Quant aux tabous, j’en ai assez peu et je suis toujours ouverte à la discussion et partante pour de nouvelles expériences, à condition que j’y trouve une certaine satisfaction.

Néanmoins, certains fantasmes sont plus faciles à réaliser que d’autres.

Et puis il y a ces scénarios qu’on ne pouvait même pas imaginer, parce qu’on n’a pas encore atteint un niveau de perversion assez élevé.

Comme cette vidéo qui m’a été recommandée par une amie transgenre il y a quelques mois déjà. Elle est extraite du site Czech Fantasy et pour faire bref, il s’agit d’un lieu où les glory-holes traditionnels sont remplacés par des trous… on va dire « un peu plus larges ». Je préfère vous laisser découvrir ça par vous-même.
Quoiqu’il en soit, lorsque j’ai vu ces images, j’ai eu plusieurs réactions.

La première était de me demander s’il s’agissait d’un endroit qui existe réellement ou s’il avait été conçu de toutes pièces pour les besoins d’un film porno.

Mes recherches sur le Web pour en avoir le coeur net font pencher la balance vers le réel.

Ma seconde réaction fut (pour celles et ceux qui me connaissent un peu) évidente : « purééééeee, qu’est ce que j’aimerais en faire partie !!! »

Et évidemment pas du côté de l’abuseur mais bien de l’abusée !

czech-fantasysm
on fait la queue comme à la poste, mais c’est quand même plus marrant 🙂

Bien sûr, ça donne une image totalement dégradante et humiliante de la femme qui est utilisée comme un vulgaire vide-couilles. On ne se soucie pas de son plaisir, elle est là uniquement pour servir de garage à bites. Il ne faut pas chercher de morale là-dedans, et il est clair que les féministes vont en faire une maladie.

Mais à partir du moment où on fait abstraction de tout ça et qu’on accepte le fait que les femmes présentes sont consentantes, alors il reste le côté excitant et j’avoue que l’idée d’être utilisée de la sorte me rend « toute chose ».

A tel point que ça me donne très envie d’aller à Prague où semble être situé ce lieu.

Mais le mieux serait encore d’en élaborer un ici alors, je lance un appel aux propriétaires de clubs, il m’est d’avis qu’une telle attraction serait un atout non négligeable pour une certaine frange du public. Et je serais la première à me porter volontaire ! 🙂

NB : si vous comprenez l’anglais, vous trouverez ici un article assez détaillé à propos de cet endroit ainsi que plusieurs photos témoignant de l’ambiance qui y règne (pour public averti)

*Merci à Céline pour m’avoir fait découvrir ce lieu.

Remèdes contre les micro-coupures

Que peuvent donc avoir en commun le déodorant, le baume pour les lèvres, la vaseline, les glaçons, le liquide rince-bouche et les gouttes pour les yeux ?

Vous donnez votre langue au chat ? Donnez-moi plutôt une lame de rasoir et je vais vous expliquer…

Vous l’avez compris, (ou pas ?), tous ces ingrédients permettent de combattre efficacement le saignement résultant des petites coupures qu’on peut se faire en se rasant.

Ce qui est sympa dans ces traitements qu’on pourrait presque qualifier de « trucs de grand-mère » (si grand mère devait se raser…), c’est que rien n’est franchement rebutant. C’est pas comme si on vous conseillait d’étaler sur la plaie de la litière usagée ou du Maroilles. De plus, ce sont des articles assez courants que chacun possède chez soi (quoi ? vous n’avez pas de vaseline ??) ou qu’on peut aisément se procurer.

micro-coupure

Donc voilà, à présent que vous savez ça, vous n’aurez plus à avoir de crainte lors du prochain rasage qui précèdera une sortie coquine !

Si vous désirez découvrir le secret qui permet un tel prodige, rendez-vous sans tarder sur ce lien !

Elle a bon dos, la grippe…

La semaine dernière, un homme entre en contact avec moi après avoir lu l’une de mes annonces coquines.

Il me propose un plan qui me semble sympa, le genre de petit scénario qui me plaît bien (du sexe « brut » dans une cave). Tout semble bien engagé, le courant passe bien entre nous. Quelques échanges de mails et le rendez-vous est fixé, les rôles sont déterminés, les limites établies.
Ma semaine étant très chargée, il est décidé de se rencontrer une semaine plus tard.
Je n’ai plus de nouvelles de l’homme durant les 6 jours suivants mais la veille du rendez-vous, comme je le fais d’habitude, je reprends contact pour vérifier si tout est toujours en ordre, s’il n’y a pas d’imprévu.
La confirmation tarde un peu à venir et quand je reçois une réponse, ce n’est pas du tout ce que j’espérais :
« Je vais devoir reporter à un autre jour si c’est possible pour toi, j’ai une grippe carabinée et je suis bloqué au lit ».

Cette excuse, « l’excuse-santé », fait partie de la petite panoplie du fantasmeur, tout comme le pneu crevé, la grand-mère hospitalisée en urgence ou l’ex-femme qui demande en dernière minute de modifier le jour de garde des enfants.
Cependant, vu que l’affaire avait été rondement menée et surtout que mon interlocuteur ne m’avait pas inondée de messages pendant la semaine précédant le rendez-vous, je voulais bien lui laisser le bénéfice du doute.
Je lui réponds donc simplement « OK, on fait comme ça ».

Survient alors la réaction qui remet tout en question :
« J’espère que tu ne m’en veux pas »

S’il est réellement malade, je ne peux pas lui en vouloir. D’autant que c’est vrai que la grippe fait des ravages pour l’instant.
Mais le fait de poser cette question me fait à présent sérieusement douter de son honnêteté.

C’est le genre de question qu’on pose quand on a mal agi et qu’on veut se faire pardonner. C’est le genre de question qu’on ne pose pas si on n’a rien à se reprocher.

Je suis peut-être parano, mais peut-être que j’ai vu juste sur ce coup-là. Et vous, qu’en pensez-vous ?

grippe

Ca bouge pas mal !

Rendez-vous sur la page « Accueil » pour l’agenda et sur la page « Adresses » pour les liens vers le site internet des clubs intéressants

Trav - Trans - Bisex Parties

kikou tout le monde !
Beaucoup de choses à vous relater ce mois-ci alors rentrons immédiatement dans le vif du sujet.
Commençons par les clubs situés en Flandres.
Les journées « Pink Monday » du Fetish Club 78 en région limbourgeoise n’ont plus lieu.
Elles ne trouvaient pas leur public.
Le club « Gayscene » à Ostende réduit la fréquence de ses journées « Trav » à 2 fois par mois : le 1er et le 3ème jeudi. L’entrée est à 10€ (précédemment c’était gratuit). Les boissons sont payantes.
Le club Exotica à Brecht propose un « Bi Monday » chaque 1er lundi à partir de 14h. Les T-girls sont les bienvenues dans ce club quel que soit le thème de la journée.
Passons à présent de l’autre côté de la frontière linguistique :
Le Loft arrête la programmation de sa « Nuit du 3ème genre ». De l’aveu d’un membre de l’équipe, ces soirées n’ont jamais réellement fonctionné…

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Demain, on se fait des câlins !

Demain, samedi 21 janvier, on célèbrera la « journée internationale des câlins ».

C’est en 1986 que ce concept est né, aux Etats-Unis et de nos jours il s’est propagé un peu partout dans le monde. Comme nous l’apprend wikipedia, le choix de la date fut motivé par la morosité ambiante due à la météo maussade, aux lendemains de fêtes, à toutes ces petites contrariétés qui nous dépriment en ce début d’année.

Ainsi, dès le réveil ce samedi matin, vous penserez à faire un câlin à la personne qui a passé la nuit à vos côtés. Un petit ou un gros, tout dépendra de votre emploi du temps de la journée mais puisque cette année ça tombe un week-end, je parie que pour beaucoup, on optera plutôt pour le « gros câlin ».

bon-calin
bon à découper

Ensuite, si vous n’avez rien de mieux à faire de votre journée, vous pourrez vous confectionner une pancarte « Free Hugs » et vous balader dans le centre-ville ou sur la place du marché pour distribuer des câlins gratuits aux inconnu-e-s que vous croiserez. Vous ne ferez aucune distinction de genre, d’âge ou de race, tout le monde y a droit, aux câlins ! Et si vous rencontrez sur votre chemin un WallaHakbar Maniac, à lui aussi vous ferez un câlin car j’ai le sentiment que s’ils sont si agressifs et si haineux c’est en réalité car ils sont tout simplement en gros manque de câlins.

Au coucher du soleil, vous pourrez rentrer chez vous l’esprit serein avec le sentiment du devoir accompli. Vous vous préparerez alors pour votre sortie du week-end et vous vous rendrez dans votre club échangiste préféré où, là aussi, non seulement vous ferez d’autres câlins mais en plus il y a de fortes chances qu’on vous en fasse également. Après quelques heures de ces échanges, il sera temps de rentrer chez vous.

Vous vous ferez peut-être arrêter par la police pour un contrôle d’identité ou d’alcoolémie. Quoiqu’il arrive, ne faites surtout plus de câlin !! Le fait de vous approcher trop près de l’agent en écartant tout grand les bras pourrait être mal interprété et  se retourner contre vous. Une journée du câlin, c’est bien. Mais il faut savoir déterminer quand elle touche à sa fin ! 😉

Vu à la télé

Hier soir, j’étais sagement occupée à préparer le repas, le poste télé allumé en bruit de fond.

L’émission « On n’est pas des pigeons » était au programme. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une bande de chroniqueurs qui testent différents services et nouveaux produits et donnent ensuite leur avis, sans langue de bois.

J’écoutais d’une oreille distraite, mais celle-ci s’est dressée lorsqu’une annonce fut faite : « Après la pause, nous verrons comment passer une journée complète en escarpins sans avoir mal aux pieds ».

Voilà un sujet que je ne pouvais pas louper.

Et voilà comment j’ai entendu parler du « Loub Job ». Ce nom barbare trouve tout simplement son origine chez le célèbre créateur de stilettos à la semelle rouge : Christian Louboutin.

Cette technique est un peu comparable à l’implantation de botox sauf qu’ici on injecte le produit dans le pied, ce qui permet de traiter les douleurs dues au port intensif de talons hauts.

loub
une technique de chirurgie esthétique assez bien encadrée

Si je n’en ai entendu parler qu’hier, il semblerait qu’elle soit déjà très à la mode dans les pays anglo-saxons depuis plusieurs années.

Ci-dessous, vous trouverez quelques liens qui vous permettront de vous familiariser un peu avec cette technique, ainsi que le témoignage d’une « high heels addict » qui a tenté l’expérience.

Reportage RTBF (chaîne belge qui diffusait l’émission à laquelle je fais référence)
Article « Marie-Claire »
Explications d’un chirurgien esthétique

Pour être complète, j’ajouterais qu’il existe une autre technique, le « Footlifting » qui semble tout aussi efficace, moins onéreuse, et qui offre un résultat qui s’avère payant pendant quasiment une année complète. Témoignage ici.

Alexandra la cinéphile

En ce début d’année très calme, mon emploi du temps étant un peu plus « light » je propose à un ami de le rencontrer chez lui. Il en a très envie mais ne peut momentanément pas me recevoir. Il me demande si je n’ai pas une idée alternative pour qu’on puisse quand même passer un peu de temps à 2.
Puisqu’il habite à mi-chemin entre Bruxelles et Anvers, je lui propose tout simplement de m’accompagner dans un endroit où je ne me suis plus rendue depuis plusieurs années, le « Blue Vision megastore » à Schelle. Il s’agit d’un grand sex-shop au fond duquel une petite porte donne accès à une partie « cinéma X » où tout peut arriver.
Mon ami est enthousiasmé par cette proposition, il me connaît et apprécie beaucoup le fait que je me donne à fond dans ce que j’entreprends. Il sait bien que je n’irai pas jusque là bas pour faire de la figuration.
Lisez la suite de cette aventure très coquine en cliquant sur ce lien.

Testé pour vous : l’enveloppe en latex

J’ai revu tout récemment une vieille connaissance. Il s’agit d’un homme que j’avais déjà rencontré à 2 reprises, il y a de cela plusieurs années. Nous n’avions pas gardé le contact et j’étais toute surprise lorsqu’il m’envoya un petit message fin 2016 dans lequel il me proposait une nouvelle rencontre. Lorsqu’il me recontacta en ce début d’année pour me souhaiter ses meilleurs voeux, décision fut prise de nous revoir et ça ne tarda pas puisque ce fut chose faite cette semaine.
A l’époque, il m’avait reçue dans un loft situé en plein centre-ville, à 2 pas de Manneken Pis. L’endroit était aménagé en donjon avec tout ce que cela implique comme accessoires BDSM et autres tenues fétichistes. C’est son trip à lui, que je ne partage pas mais qui, d’une certaine manière, m’a toujours un peu intriguée.

Avant de nous revoir, je lui ai bien fait part de ce que j’aimais, de ce que j’attendais de notre rencontre, et également ce que je ne voulais pas faire. Il était par exemple hors de question de jouer à des jeux soit trop douloureux soit trop cérébraux. Quand je parle de « jeux cérébraux », je ne veux bien sûr pas parler de mots croisés ou de sudoku, mais bien de certaines pratiques propres à la domination où la soumise trouvera un certain plaisir dans la frustration, la privation et l’humiliation, entre autres.

Donc, à la base, nous devions avoir un rapport tout à fait « classique » bien qu’assez brutal puisque je devinais chez mon partenaire une forte tendance aux pratiques extrêmes.
Au final, je n’ai pas vraiment eu ce que j’étais venu chercher mais j’ai testé pour vous un accessoire qu’on ne trouve pas dans tous les intérieurs : une enveloppe en latex.

Le lit, qui était installé au beau milieu de la pièce, était recouvert d’une sorte de housse en caoutchouc. Je n’y ai d’abord pas prêté attention mais, au bout d’un moment, mon partenaire me proposa de tester cet accessoire. Je ne voyais pas bien de quoi il voulait parler jusqu’au moment où il m’explique qu’on peut se glisser à l’intérieur, et que ça se zippe sur toute la longueur, exactement comme un sac de couchage. A la différence près que la tirette ne s’arrête pas à hauteur des épaules mais fait tout le tour de la housse. Pour en donner une description plus précise, je dirais que c’est un croisement entre un sac de couchage et une housse à vêtements, le tout en caoutchouc ou latex. Il semblerait qu’on peut même absorber l’air à l’intérieur au moyen d’une pompe, afin que ça vous colle complètement à la peau, comme c’est le cas avec un vacuum bed.
vacuum-bed
vacuum bed « classique »
J’avais simplement ôté mes escarpins afin de ne pas endommager cet accessoire coûteux, mais pour le reste j’avais toujours mes vêtements. Je suppose que lorsqu’on est nue à l’intérieur de cette housse, les sensations doivent être décuplées, surtout si on est fétichiste du latex (ce qui n’est pas mon cas).
Par contre, il est fortement déconseillé aux personnes souffrant de claustrophobie de tenter cette expérience. En effet, une fois emprisonnée, les mouvements sont très limités, et l’obscurité est totale. Vous pourriez très vite être gagnée par la panique.
Les jeux sont également limités. Je ne m’y connais pas assez bien dans le domaine et mon imagination est loin d’être fertile.
Néanmoins, les sentiments de « frustration » (de ne rien pouvoir faire), de « punition », liés à l’isolement et à une certaine oppression pourraient faire penser à l’univers carcéral. On est en quelque sorte pris au piège, à la merci du bon vouloir du geôlier.
Le modèle qu’on m’a fait essayer avait cette particularité d’être doté d’une petite ouverture. Un petit orifice de quelques centimètres de diamètre qui permet de laisser sortir un doigt ou « autre chose ». C’est bien sûr plus amusant d’en faire surgir cet « autre chose » 😉
Bien que je trouvais surprenant de me retrouver en présence d’un Maître dominant et qu’au final ce soit lui qui finisse par me sucer… J’ai toujours eu beaucoup de chance… :-/
sac-couchage-2
non, ce n’est pas une grosse limace, c’est moi ! 😉
C’est alors seulement, pendant qu’il me donnait du plaisir, que j’ai réalisé que cette enveloppe en caoutchouc pouvait avoir un effet assez pervers lorsque votre rythme de respiration est modifié. Aussi longtemps que vous respirez calmement, tout va bien. Mais si, avec l’excitation, vous commencez à haleter, à respirer plus vite, vous allez assez rapidement avoir l’impression de manquer d’air.
Je n’ai jamais voyagé dans l’espace (ça se saurait) mais ça doit être pareil que quand on fait de la plongée sous-marine et qu’on arrive à court d’oxygène. C’est la panique totale et au plus on stresse, au plus vite l’oxygène se raréfie.
Ca aussi, si on est dans le trip, je suppose que ça doit être d’une certaine manière excitant. Mais si c’est pas votre truc alors c’est juste « flippant » !

Le jeu s’est terminé au moment où je commençais à manquer d’air. Mon partenaire m’a libérée et nous en sommes restés là.
Au final, c’était une expérience intéressante, que je ne regrette pas d’avoir réalisée, mais à laquelle, en ce qui me concerne, je ne désire pas nécessairement donner suite.

Premiers pas avec le maquillage

Régulièrement, il m’arrive d’être approchée par des consoeurs qui me demandent si je pourrais les aider dans leur féminisation.

Parmi les requêtes récurrentes, on retrouve la demande de conseils au niveau des techniques de maquillage.
Ca m’interpelle un peu qu’on s’adresse à moi pour ça car, personnellement, je ne me trouve pas très douée dans ce domaine. Je fréquente des T-girls et des trans qui ont beaucoup plus d’expérience, certaines ayant même côtoyer le milieu des transformistes à une période de leur vie. Je me dis que oui, ces personnes là sont qualifiées pour donner des conseils, bien plus que je ne le suis.
Mais les consoeurs qui me contactent en sont souvent à leurs débuts, à leurs prémices avec le travestissement. Elles ne se sont jamais maquillées de leur vie, et n’ont absolument aucune notion de ce qu’il faut faire et des pièges à éviter. Dans ce contexte, je suis un degré au dessus, c’est vrai.
A la base, ce qu’il faut leur faire comprendre, c’est que toute la difficulté réside dans le fait qu’il faut tenter de trouver un maquillage qui corresponde aux traits du visage de la personne, un maquillage qui ne soit pas non plus trop vulgaire, sauf si c’est le désir recherché, bien évidemment.
Il existe pourtant des associations qui proposent des séances d’initiation, comme par exemple « Genres Pluriels », avec leur atelier de féminisation, dont la prochaine session est d’ailleurs programmée ce dimanche 15 janvier. Pour un tarif plus que raisonnable (7€ pour les non-membres de l’asso) on vous donnera de bons conseils dans une ambiance décontractée.
Mais pour les plus timides parmi nous, c’est sans doute déjà une étape trop importante que de leur proposer de se joindre à ce groupe et par là même, de s’exposer au regard des autres, même s’il s’agit de semblables.
Quoiqu’il en soit, tout ceci me rappelle mes débuts. J’étais plutôt du genre autodidacte. A mes débuts, je n’ai jamais assisté à une réunion de féminisation, je n’ai jamais demandé conseil à quiconque. Mes ami-e-s à cette époque, c’étaient les tutoriels youtube, les blogs spécialisés. J’ai passé des heures à faire des recherches sur le Net pour évoluer petit à petit. Après quelques années, j’ai quand même saisis une opportunité qui se présentait à moi et je me suis rendue avec 2 amies chez une trans pour y suivre un petit « workshop ». Ca tombait à point nommé, ça m’a ouvert les yeux sur certaines choses, ça m’a permit d’évoluer encore un peu. En fait, je continue de m’intéresser à tout ça quotidiennement et j’essaie d’emmagasiner toute information qui peut m’être utile.
Mais comme je le disais plus haut, j’ai encore beaucoup à apprendre et je pense que nous pouvons toutes être l’élève de quelqu’un de plus qualifié que nous.
A ce titre, j’accepte donc d’être la maîtresse des classes de niveau « élémentaire », l’équivalent de « l’école gardienne » chez nous.
Alors sortez vos crayons de couleur et commençons à nous amuser. 🙂
maq-enfant
kit de maquillage pour trav débutante